« I want to make sure that event changes, or steps up in its safety, otherwise it shouldn’t proceed. »

Je veux m’assurer que cet événement change ou augmente sa sécurité, sinon il ne devrait pas continuer.

Gladys Berejiklian

Nous vous parlions dans un précédent article des déclarations du premier ministre de la Nouvelle-Galles du Sud (NSW), Gladys Berejiklian, suite aux décès de deux personnes, lors de l’édition 2018 de Defqon 1 Australia, souhaitant bannir définitivement le festival, elle semble plus conciliante aujourd’hui.

Nous vous invitons à lire notre article concernant les événements survenues à Defqon.1 AUS et les propos du premier ministre : 

La fin de Defqon.1 Australia après 2 décès ?

Dans une conférence de presse, le premier ministre de l’Etat australien de la Nouvelle-Galles du Sud a tenu à revenir sur ses propos indiquant qu’elle s’en tenait à ses déclarations en s’engageant sur le fait que le festival Defqon.1 ne pourrait pas rester dans sa « forme actuelle » .

Suite aux déclarations de dimanche, elle a reçu beaucoup de critiques de la part du monde de la hard music mais également des résidents australiens. Gladys Berejiklian a annoncé avoir mis en place un groupe d’experts, qui donnera son avis dans les quatre prochaines semaines, sur la façon dont les événements peuvent être d’avantage sécurisés, mais reste ferme sur l’exclusion des tests de pilules.

 

Voici sa déclaration :

« Ce que j’annonce aujourd’hui, c’est qu’un groupe d’experts conseillera le gouvernement dans un délai de quatre semaines sur la façon de rendre ces festivals plus sûrs. Il s’agit d’augmenter la sécurité du public et rassurer les parents sur le niveau de sécurité de ces événements.  »

Le Premier ministre poursuit ses déclarations à propos de Defqon.1 et le fait que celui-ci ne doit pas être interdit s’il peut être rendu plus sûr. Elle justifie ses déclarations en précisant que Defqon.1, tel qu’il est actuellement, ne peut être conservé par rapport à la sécurité des médicaments.

« Au cours des cinq dernières années, quatre personnes sont mortes, et c’est trop pour moi. C’est pourquoi j’ai fait mes déclarations. Je ne voulais pas voir l’événement continuer ainsi. Il est clair que des mesures doivent être prises pour rendre l’événement plus sûr. Nous prendrons conseil auprès du panel d’experts sur la manière de procéder.  »

Cependant Berejiklian insiste encore sur le fait que le gouvernement ne soutient absolument pas le dépistage des drogues, tandis que les journalistes se bousculent pour dire que les enquêtes montrent que c’est en effet une bonne idée. Remarquablement, elle ne va pas plus loin: « Nous ne soutiendrons pas le dépistage des drogues. Nous avons été très clair à ce sujet et je ne peux pas être plus clair à ce sujet aujourd’hui. »

Voici le lien du communiqué officiel : Ensuring safety at music festivals

Crédits : 9news.com.au

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